| Le Kakji, poulpe très apprécié en tant que repas par les Coréens |
C'est un mauvais scénario de film d'horreur qui s'est déroulé en Corée du sud, presque incroyable mais pourtant bien réel: un homme est accusé d'avoir assassiné sa petite amie avec un poulpe vivant.
Un rendez-vous amoureux qui commençait bien ...
Les faits remontent à l'année 2010. Kim (31 ans) invite sa petite amie Yoon (24 ans) à le rejoindre dans un motel dans la ville d'Incheon (Corée du Sud), afin de partager un repas. Il va donc acheter au préalable deux Kakji, des poulpes à consommer encore vivants, met très apprécié dans le pays. Mais le repas se termine mal: en effet, après avoir ingéré le petit poulpe, la jeune femme s'étouffe et c'est alors que son compagnon alerte le personnel pour aller chercher de l'aide. Mais il est déjà trop tard, Yoon s'est évanouie, et décédera après avoir passé seize jours intubée à l'hôpital. On retrouvera un tentacule dans sa gorge, ce qui amène directement à penser qu'elle a été victime de suffocation. Son corps est incinéré, et le fait-divers s'oublie peu à peu ...
Etait-ce un acte prémédité?
L'affaire resurgit brusquement en Avril 2012, deux ans après la mort de la jeune femme, lorsque le père de celle-ci découvre qu'elle avait souscrit une assurance vie de 200 millions de wons (ce qui correspond à plus de 130.000€), qui a bénéficié à son Kim, son compagnon de l'époque, lors de son décès. Une enquête de plusieurs mois a été ouverte, et les experts en sont arrivé à la conclusion que le trentenaire était responsable de la mort de sa compagne, car son acte était prémédité selon les nombreuses preuves. Le suspect nie avoir voulu tuer Yoon, mais il a été arrêté par les autorités locales il y a quelques jours. Selon les preuves, il aurait assassiné la jeune femme avec un oreiller ou alors directement avec l'un des tentacules des poulpes prévus au repas.
Sachez donc messieurs que si vous êtes pris d'un élan de sadisme profond et que vous voulez tuer votre petite-amie, même en utilisant un poulpe vivant l'affaire peut vous retomber dessus bien des années plus tard. Mieux vaut utiliser la bonne vieille technique du coup sec derrière la nuque...
Manon Massaguen
Sources: Le Figaro, Le Point, Métro
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